Bonjour a tous,  je me présente, jeune auteur car c’est mon premier livre, mais cinquantenaire désireux de partager ses expériences et qui à décidé d’écrire ce premier roman. j’avais envie de partager ce qui me paraissait essentielle pour mieux vivre et accepter nos faiblesses, des faiblesses qui nous sont utiles si nous les écoutons,  pour avancer et évoluer vers un mieux être. C’est un roman “sans prise de tête” et qui n’a pas vocation de donner des leçons, mais de conseiller et permettre a ceux qui le désirent de puiser dans chaque paragraphe, ce qui l’interpelle. C’est un roman initiatique, sans prétention, avec une écriture simple et direct ; une histoire touchante qui permet de s’identifier aux personnages.  Voici le résumé de cet ouvrage et un petit extrait :

Clovis dix-sept ans vit seul avec sa mère. Il ne rêve que d’évasion et de voyage, passant le plus clair de son temps adossé contre son arbre à contempler l’horizon. Tous deux mènent une vie paisible, lorsqu’un soir, un étranger vient frapper à leur porte. Il leur demande l’hospitalité… C’est le début d’une initiation qui débute pour le jeune garçon. Une rencontre providentielle ou il apprendra ce qu’est la vie, ses mécanismes psychiques mais aussi spirituels. Un parcours qu’il entreprendra avec curiosité, insouciance et qui le mènera vers ce qu’il a de plus profond en lui.

“Clovis était assis contre le grand chêne ; celui qui trônait en maître absolu au fond de leur cour.

Il rêvassait ; appuyé contre son tronc, les yeux fermés, s’abandonnant dans un monde peuplé de monstres imaginaires qu’un chevalier à l’armure flamboyante combattait avec courage et pugnacité. Ses angoisses nocturnes s’apaisèrent, pour enfin disparaître. Il aimait être là, sentir l’écorce tiède lui réchauffer le dos. C’était un arbre centenaire et il avait dû en voir des choses, des bonnes, des mauvaises. Ce témoin du temps passé aurait tant d’histoires à raconter, tant de souffrance à révéler, de bonheur à partager. Il s’y sentait bien et tellement petit face à ce dinosaure végétal. C’était toujours ici qu’il finissait sa journée, ou quand il n’avait rien d’autre à faire que de rêvasser. Le regard rivé sur un horizon lointain, qu’un soleil levant colorait de mille couleurs. C’était un instant magique et il se surprenait souvent à imaginer ce qui se trouvait de l’autre côté, au-delà de ces champs de terres brunes, qu’une brise légère caressait avec courtoisie.”

Cov3-Copie.PNG

Cliquez ici pour voir mon site web >>

Partagez :
%d blogueurs aiment cette page :