OZMOZLAND: Les apparences sont souvent trompeuses…

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Auteur : Jean De La Source

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Description

« Ozmozland », de quoi remettre en question, toutes les « théories des apparences » !A trente mille pieds au-dessus de l’Atlantique, Monsieur le Chevalier de la Légion d’Honneur, Henry Townsend, perçoit en cet instant précis, la même image subliminale, que “Sir” Arthur reluque concupiscemment… Les seins de Penny.C’est leur texture qui les rend exceptionnels.Comment « visualiser » une texture ?C’est une sensation imprégnée dans l’âme, par la seule mémoire du toucher.Henry avait offert à Penny, un minuscule peignoir blanc, en soie sauvage de Chine, pour rendre hommage à la douceur de sa peau diaphane.Une nuit où ils étaient tous trois endormis, la main gauche d’Henry se hasarda, le plus machinalement du monde, sur un sein de leur muse.Le contact du prime abord fut, bien évidemment, celui du fin tissu en fils de cocons royaux…Puis, lorsque sa main s’immisça contre la peau douce, la soie de Chine lui parut soudain comme de l’émeri, en regard de cette finesse indicible.Lorsque Penny dort, détendue, reposée, la main ne sent aucune différence entre le galbe et le mamelon ; même douceur, même tendresse infinie.Si la caresse se fait trop mouvante, l’excitation dans le demi-sommeil durcira les pointes.Henry se remémora ce léger sourire qu’il esquissa, lorsque, afin de ne point perdre une once de douceur, il posa la paume de sa main, telle une conque protectrice sur ce sein si doux qu’il ne voulut l’éveiller. Certes, Henry est loin de penser à l’attitude cocasse du jardinier adossé à “sa” Rolls, mais il songe à sa sacro-sainte “universalité de l’art”.En cet instant précis, les seins de Penny, sont une œuvre centrale, majeure, unique, qui relie les continents et les peuples du Monde.C’est idiot, cette phrase, n’est-ce pas ?Et pourtant…Quoi de plus beau qu’un coucher de soleil sur les seins d’une belle femme ? Le sourire d’un enfant ? Une orchidée sauvage ? ….Comprenez-vous ? Il oblique sur sa gauche, à seule fin que le corps de Penny se soit plus ainsi agressé par la lumière des phares, mais l’éclairage pellucide du patio la rend encore plus belle, en ajoutant mille reflets bleutés dans sa chevelure, que certains disent d’or.“Que cette femme est belle ! … Et je la traitais en call-girl … Cristen, U’re silly !” Nonobstant ce flash-back, les corps emmêlés de Penny et Jenny s’ajoutent à l’image virtuelle. Les enfants s’éloignent pudiquement dans sa mémoire.Même le flou des ondes demeure hiérarchisé…« Les valeurs de la Famille », d’un côté ; « Les délices de la sensualité de l’autre »… Qui a donc ainsi tout mélangé dans le cerveau des « gens » ?Dans quel sombre dessein ?Pour quelle finalité ?La vie moderne était devenue un gigantesque « Photoshop » sur lequel « Ils » auraient fusionné tous les calques, en une image 2D, plate, morne, écrasée, amorale.