News 2021 Les livres qui éclaireront la rentrée scolaire

Publié par ABreadBooks le

Début de l’automne, les romans de janvier arrivent sur les tables des librairies. Grands noms, jeunes plumes ou best-sellers incontournables. De Sylvie Germain à Olivier Adam, mais également Hedi Kaddour, ce que nous apporte ce début 2021.

Romans, biographies, thrillers, essais ou bandes dessinées. Quand les spectacles, festivals, cinémas ou musées tiraient le rideau, les livres ont égayé nos journées pendant deux pâtés de maisons et quelques couvre-feux. C’est des compagnons indispensables et nous permettent de nous évader, de réfléchir, de rire et de partager.

 En 2021, ces fidèles compagnons partageront nos vies, et même nos nuits. Quoiqu’il arrive. Ils ont été achetés dans le click and collect business ou directement en librairie et ont sauvé la vie culturelle en 2020. Si « L’Anomalie», le roman 2020 Goncourt d’Hervé Le Tellier, a suscité surprise et malheur sous le sapin de Noël, RiadSattouf a remporté la nomination avec le cinquième volume autobiographique de « L’Arabe du futur ». Et quels livres prendra le relais à la rentrée 2021 ?

Olivier Adam raconte la paternité. Il raconte la recherche d’un père qui a suivi les traces de son fils kidnappé au Japon par sa mère dans « Tout peut être oublié » (Flammarion). Un thème subsidiaire qui inspire également le journaliste et écrivain Xavier de Moulins. 

Dans « My Boy », il choisit également d’aborder la relation d’un père prénommé, Vincent avec Marcus, son fils adolescent (Flammarion). Le discret Philippe Delerm voit « La Vie en relief », dans une brève compilation de textes sur les petits plaisirs de la vie dont il garde le secret et poursuit l’historien Ivan Jablonka, auteur du notable Laëtitia en 2016 son immersion dans l’histoire la famille avec « Un garçon comme toi et moi » (seuil). 

Derrière les grands hommes, il y a généralement une ou plusieurs femmes. Longtemps cantonnées à une fonction eye-liner léger, elles apparaissent désormais au premier plan sur la photo. Ainsi qu’Adrienne Fidelin, une des muses du photographe et artiste Man Ray, nous remercions Gisèle Pineau de l’avoir sauvée de l’oubli en lui dédiant un roman, « Ady, soleil noir ». Né en mars 1915 à Pointe-à-Pitre, Ady était danseur, fréquentait le Bal nègre, rue Blomet à Paris.

Là, elle côtoie le cercle surréaliste et rencontre Man Ray à 20 ans, qui la photographie et la peint jusqu’à la rupture de la romance. Après avoir sauvé les œuvres de Ray pendant la Seconde Guerre mondiale, la muse continue sa vie en toute discrétion. Elle est décédée seule et inconnue dans une maison de retraite d’Albi en 2004.

« La Vengeance est à moi », dit Marie N’Diaye. Le romancier qui publie peu atteint les tables des libraires avec ce texte sur la relation entre un avocat de 40 ans basé à Bordeaux, Maître Susane et Gilles Principaux, mari de son client, accusé d’infanticide. 

Des réminiscences de son passé émergent : elle semble le reconnaître, l’a fréquenté lorsque sa mère est venue visiter une famille bourgeoise. Avec Marie Ndiaye, les fantômes ne sont pas loin et les mystères sont toujours présents. 

Cette année 2021, sera une année riche en littérature, avec de nombreux livres qui abordent des sujets qui touchent beaucoup de personnes et dont certains pourrons peut – être se reconnaître dans l’histoire de l’un de ces livres.

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