Ecrire est pour moi plus qu’une passion, c’est un besoin quasi compulsif.

Les idées viennent parfois à partir d’une sensation, d’une phrase, d’une situation. Certaines s’envolent, d’autres tournent en boucle, d’autres enfin se développent jour après jour. C’est de ces dernières que j’essaie de tirer un écrit, une histoire.

Ecrire a longtemps été pour moi un “plaisir personnel”, je ne diffusais pas mes écrits, tout au plus quelques proches y avaient accès. Et puis petit à petit est venue l’envie de faire partager, d’embarquer d’autres personnes dans mes fictions, de procurer à d’autres ces sensations que je peux éprouver en lisant certains ouvrages (je lis beaucoup, là aussi de manière parfois compulsive, incapable de refermer l’ouvrage avant la dernière page).

Après la phase “compulsive” d’écriture, prise sur le vif, écrite avec les émotions, vient la phase de remise en forme, de travail de recherche d’informations (parce que même pour un ouvrage de fiction, j’aime à ancrer les situations dans une réalité géographique, sociale ou autre). Cette partie là est minutieuse, elle ne vise pas à tout chambouler de ce qui a été écrit dans la phase précédent mais à l’enrichir et la compléter. Parfois, au cours des recherches, ce sont d’autres idées qui émergent, donnant matière à une suite.

Certaines idées restent à l’état virtuel, d’autres finissent par prendre forme… En voici un exemple avec “Tuer n’est pas vivre“.

 

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