Auteure Nathalie Genetet
Chargée de presse: Marika Daures

RÉSUMÉ : Témoignage au « cœur » du mystère… Propulsée sur les traces d’une de mes vies antérieures, face à mon âme, ma mission se dévoile à travers des signes, des messages, des dialogues lumineux extraordinaires. Un personnage historique se dessine… Jeanne d’Arc me dévoile les mensonges, les trahisons, pour me guider sur les traces des grands secrets. En cette fin de cycle sombre, la lumière qui est en nous ouvre la porte des révélations … 

EXTRAIT :
Après certains épisodes de ma vie, ma séparation en mars 2011, la vente de mon magasin en juin 2012 et pour finir une erreur de mon expert-comptable, me voilà contrainte et forcée de liquider ma société en janvier 2013. Commence alors un très long cycle que j’appelle ma « machine à laver ». Un premier battement de tambour, puis deux, puis trois…, comme propulsée et plaquée par une force centrifuge, paralysée et épuisée je perds pied. Certains appellent cela une descente aux enfers, ne croyant pas à l’enfer, je préfère appeler ce parcours le « Par-Chemin » de l’amour.
Les vautours virevoltent, l’ombre des huissiers plane sur moi… Arrive le moment inévitable, plus aucune force de me battre contre vents et marées et, ce courant de fond qui m’entraine dans un tourbillon, nul autre choix que de lâcher prise pour m’abandonner à l’espoir qu’un ultime miracle se produise. 
Seule, avec ma fille depuis ces deux dernières années, il m’est pourtant interdit de me laisser glisser vers ce naufrage qui m’attire. Manon n’a que onze ans, je me dois d’être là pour elle. 
Cette nuit-là de mars 2013, comme trop souvent, le sommeil ne veut pas de moi, de ma terrasse je regarde la fumée de ma cigarette se dissiper dans le firmament de la Provence – un sentiment de tristesse m’envahit. Comme les étoiles à cet instant même semblaient avoir abandonné le ciel, je suis dans l’extinction totale. Règne un silence de plomb, quand soudain, mes oreilles internes se mettent à vibrer, j’entends une voix, un cri sortant du cœur, c’était le mien !
« Embauche-moi ! Je n’en peux plus de ce monde… »
C’est la rébellion, mes cordes vocales se déchaînent et prennent le relais, là où mon esprit vient d’abandonner. A ce moment précis, j’ignore l’importance de ces paroles lancées vers le ciel, mais convaincue qu’elles sont destinées à l’Univers lui même. 
J’ai toujours entendu dire ma grand-mère qu’il valait mieux demander à Dieu qu’à ses saints. C’est précisément le message que mon âme venait de transmettre à mes cordes vocales cette nuit-là. Mon unique Dieu est l’Univers, que j’imagine être un grand « espace-corps », doté d’une conscience maternelle exceptionnelle. Ce que j’ai dû m’amuser à définir maintes fois devant les psychologues de l’éducation nationale où, à chaque rentrée scolaire de maternelle et primaire, il était demandé à tous les enfants de faire le test et de décrire des tâches d’encre qu’ils voyaient. Je n’épiloguerai pas sur les épisodes coutumiers qui s’en suivaient, convocations de ma mère, pour lui soumettre l’idée de me faire voir par un psychiatre. Aujourd’hui, rien n’a changé dans ma vision de notre Univers – une simple évolution dans la retranscription de mes mots, que le panel de mon vocabulaire d’enfant ne possédait pas encore à cette époque. Après une enjambée de cinquante années, depuis ces premières classes de maternelle, je parviens peut-être enfin à décrire au plus juste ma propre vision de l’Univers.
Si ma plume croise votre chemin, ici et maintenant, c’est qu’il est fort à parier que vous êtes fin prêt(e) à faire le grand plongeon dans votre propre source intérieure. J’ai moi-même sauté de ce même pont en 2013 pour vous embarquer sans filet, aujourd’hui dans ce témoignage, sans en connaître vraiment la destination finale. Aussi pour toute question ou réclamation, levez les yeux vers le ciel et tendez l’oreille, ils ne manqueront pas de vous répondre. Vous pensez cela impossible ? Attendez de lire la suite…
Je me laisse donc à penser que notre monde évolue dans un grand « espace-corps » charpenté d’une voûte céleste, appelé Univers. Un grand « Être » incommensurable, en évolution constante – dans lequel notre humanité, se transforme au même rythme, telle une cellule microscopique, parmi des milliers d’autres indispensables à l’équilibre de ce grand « Être ». Imaginez, un grain de poussière, où grouillent jusqu’à dix mille acariens, déjà un monde dans un monde. Nous pourrions tout aussi bien comparer cet immense Univers à bien d’autres fondements – comme par exemple, le principe d’une poupée russe, qui provoque une évolution par effet de ricochets, pour chacun de ces mondes, et tous vitaux pour maintenir l’équilibre de cette œuvre finale : L’UNIVERS

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