Les descriptions et l’ambiance… Ceux qui ont lu “Tuer n’est pas vivre” le savent, je m’attache beaucoup à l’étude des ressentis et motivations des personnages, ainsi qu’à l’évolution de leurs relations ; les descriptions de lieux, en revanche, sont minimales. C’est un choix et j’avoue avoir beaucoup moins de plaisir à développer ce type de description que les précédentes.
Néanmoins, il en faut un minimum pour situer l’action et surtout rendre l’atmosphère d’une scène. J’ai trouvé deux solutions pour m’aider, la première est de développer autour de moi une ambiance musicale en rapport avec le ton de la scène (dramatique, léger, angoissant, violent…). Cette ambiance sonore facilite la venue des images qu’il me faut ensuite retranscrire.
La deuxième méthode renvoie à ce que j’évoquais dans l’anecdote n° 1 : je situe l’action du roman dans une ville que je ne connais pas (New-York). Là je remercie sincèrement les sites internet qui permettent les vues de rues comme si on y était. Je peux passer de longues minutes à “déambuler virtuellement” dans un quartier et observer les façades, le mobilier urbain, les panneaux… Je sélectionne un endroit où situer ma scène qui me paraît correspondre et c’est parti pour la (courte) description. Le fait d’avoir une “vue” sous les yeux permet à tout moment de vérifier la cohérence du récit (on risque moins d’oublier la présence du lampadaire que l’on a cité au début du paragraphe si on l’a sous les yeux à l’écran). C’est une astuce qui marche pour moi !
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Charlotte ADAM

Charlotte ADAM

Je me suis lancée dans l’écriture très jeune, pour mon seul plaisir tout d’abord, puis dans la publication en auto-édition en juillet 2017.